Et si la propagation des épidémies mondiales était largement favorisée par la disparition d'espèces, l'augmentation du bétail domestique et la réduction du nombre d'animaux sauvages ?
Galeries photo de notre trek hivernal de 3 jours en mars 2020 entre la vallée du Bès et celle du Verdon, en passant bien sûr par la Haute-Bléone. Raquettes, crampons, nuits en cabane, aigle royal, biches, chamois, mouflons... et les paysages splendides de la fin de l'hiver dans ces vallées sauvages des Alpes du Sud ! L'aventure prend malheureusement fin prématurément des causes du confinement... Dommage.

C'est LA grosse surprise de ce début d'année pour moi ! J'avais raté sa diffusion sur Arte il y a quelques semaines mais le cinéma de Saint-Egrève m'a offert une séance de rattrapage, qui plus est sur grand écran. Le film est bien plus qu'un « simple » documentaire sur la Mongolie, c'est une véritable immersion vivante, touchante, complexe, parfois drôle, dans la vie mouvementée de Shukhert, un cavalier mongol vivant dans la sublime vallée de Darhad au Nord-Ouest du pays.
Je viens d'avoir la chance de visionner au cinéma l'un des premiers films du célèbre réalisateur de films d'animation, Hayao Miyazaki. Nausicaä de la Vallée du Vent, sorti au Japon en 1984, est considéré par beaucoup de critiques comme un chef d’œuvre... et ce n'est pas sa projection dans le cadre d'un festival, au Mélies de Grenoble, qui me fera dire le contraire.

De petites galeries photo de nos randonnées hivernales en ce début d'année 2020, du côté de Gap et en Chartreuse
Un magazine mensuel sur le monde sauvage ? 12 numéros par an ? Mais que peuvent-ils y raconter ? Eh bien plein de choses intéressantes, et ce chaque mois ! C'est que le sauvage, que l'on a trop tendance dans notre ontologie moderne à considérer comme une entité figée à part entière, un gros bloc en-dehors du champ humain, est en réalité d'une complexité et d'une richesse folle.

En voilà une bonne surprise ! Comment mieux parler de la vie sauvage que Jean-Michel Bertrand dans son dernier film Marche avec les loups ? A mi-chemin entre le documentaire animalier d'Arte faisant office de puissant somnifère en début d'après-midi et la grosse production survitaminée qui rappelle davantage un film d'action américain qu'une réflexion sur la nature, Marche avec les loups trouve à mon avis la bonne voie.
Lorsque l'on évoque les peuples indigènes, la figure du célèbre chef indien Raoni s'impose d'elle-même. Plateau labial et plûmes sur la tête, « ça en jette » ! Les signes culturels extérieurs sont en effet ceux que l'on rattache le plus facilement aux indigènes, d'autant plus quand il incarne une rupture remarquable avec les « styles » occidentaux.

Comme je le mentionne dans la page d’accueil, voyage ne signifie pas forcément destination lointaine. Force est de constater que je me sens parfois plus « perdu » dans certains coins de France qu’à l’autre bout du monde.
Un bîjou ! Un bîjou aquatique incarné par le double champion du monde d'apnée Guillaume Néry. Un bîjou filmé sous la surface de l'eau par sa compagne Julie Gautier. Un bijou non pas en carats mais en 12 toutes petites minutes plus précieuses les unes que les autres.

Afficher plus