Culture

C'est tout simplement un livre que chaque citoyen devrait avoir chez lui. Ou au moins que chaque classe, du primaire à l'enseignement supérieur, devrait laisser à la disposition de ses étudiants. L'Atlas de l'Anthropocène nous plonge dans une myriade de cartes qui donnent corps à notre planète... et à son état inquiétant !
Ecrit par les excellents philosophe et ingénieur agronome Catherine et Raphaël Larrère, Penser et agir avec la nature donne des pistes de réflexion très intéressantes pour s'approprier une question simple, limpide et essentielle : que signifie « protéger la nature » ? Une question dont les éléments de réponse s'avèrent néanmoins bougrement complexes.

C'est LA grosse surprise de ce début d'année pour moi ! J'avais raté sa diffusion sur Arte il y a quelques semaines mais le cinéma de Saint-Egrève m'a offert une séance de rattrapage, qui plus est sur grand écran. Le film est bien plus qu'un « simple » documentaire sur la Mongolie, c'est une véritable immersion vivante, touchante, complexe, parfois drôle, dans la vie mouvementée de Shukhert, un cavalier mongol vivant dans la sublime vallée de Darhad au Nord-Ouest du pays.
Je viens d'avoir la chance de visionner au cinéma l'un des premiers films du célèbre réalisateur de films d'animation, Hayao Miyazaki. Nausicaä de la Vallée du Vent, sorti au Japon en 1984, est considéré par beaucoup de critiques comme un chef d’œuvre... et ce n'est pas sa projection dans le cadre d'un festival, au Mélies de Grenoble, qui me fera dire le contraire.

En voilà une bonne surprise ! Comment mieux parler de la vie sauvage que Jean-Michel Bertrand dans son dernier film Marche avec les loups ? A mi-chemin entre le documentaire animalier d'Arte faisant office de puissant somnifère en début d'après-midi et la grosse production survitaminée qui rappelle davantage un film d'action américain qu'une réflexion sur la nature, Marche avec les loups trouve à mon avis la bonne voie.
Lorsque l'on évoque les peuples indigènes, la figure du célèbre chef indien Raoni s'impose d'elle-même. Plateau labial et plûmes sur la tête, « ça en jette » ! Les signes culturels extérieurs sont en effet ceux que l'on rattache le plus facilement aux indigènes, d'autant plus quand il incarne une rupture remarquable avec les « styles » occidentaux.

Un bîjou ! Un bîjou aquatique incarné par le double champion du monde d'apnée Guillaume Néry. Un bîjou filmé sous la surface de l'eau par sa compagne Julie Gautier. Un bijou non pas en carats mais en 12 toutes petites minutes plus précieuses les unes que les autres.
C'est le livre de la rentrée littéraire 2019 : prix Renaudot et vendus à plus de 60000 exemplaires en deux mois. Mon Géologie, faune et flore de Namibie s'est écoulé à 1000 exemplaires en 18 mois... Pas besoin de se fatiguer à élaborer un calcul savant, le ratio paraît à mon net « désavantage » !

S’il y a bien un livre qui m’a inspiré pour la création de ce site internet, c’est celui-là. L’éditeur commence sa présentation du livre par une phrase qui fait drôlement écho à ma philosophie de la nature : « Et si la révolution écologique passait par l’émerveillement ? »
« Un livre dédié au pistage des animaux, tel que le pratiquaient les chasseurs-cueilleurs d'autrefois ou les rangers des parcs africains ? Ca y est, le mec a vrillé, son blog nature va bientôt ressembler aux élucubrations d'un allumé qui veut nous remettre tous dans les bois à chasser le sanglier ! ».

Afficher plus